Les objectifs

Dans le cadre de la mise en place et du développement de ce nouveau projet, Nature Humaine voudrait adapter ses actions de sensibilisation et son mode d’accompagnement au plus près des besoins des acteurs de l’environnement et du développement durable.

À travers cette enquête, l’association Nature Humaine souhaite :

  • connaître leur conscience et leur perception des sujets abordés par Nature Humaine : sont-ils sensibilisées à la question des causes profondes humaines de la crise écologique ? Parviennent-ils à les prendre en compte dans le cadre de leurs campagnes de sensibilisation et d’éducation et dans leurs actions ? Quelles sont leur désir/volonté et leur capacité à se mobiliser sur ce sujet, leurs difficultés à le faire et leurs succès ?
  • connaître leurs pratiques en la matière, leurs compétences, leurs solutions : savoir comment ils interviennent (en interne et en externe) sur les sujets traités par Nature Humaine ;
  • connaître leurs besoins d’accompagnement (en interne et en externe) en la matière, et la manière dont ils souhaiteraient être accompagnés ;
  • connaître leurs besoins de mutualisation de compétences sur ces sujets et leurs besoins de mise en relation avec les experts en sciences humaines et en changement des comportements.

Comment faciliter des collaborations autour de projets concrets au sein d’un territoire ?

Par exemple, si on considère la problématique des changements de comportement par rapport à la voiture : « Comment peut-on faire augmenter de 30% le choix des transports multimodaux ? ».

 

Notre projet pourrait permettre une collaboration entre :

  • les associations qui travaillent sur cette problématique,
  • les laboratoires de sociologie spécialisés sur la question des transports ou des changements de comportements,
  • une agglomération ou une collectivité intéressée par cet enjeu.

 

Cette enquête va permettre de :

  • Contribuer à une dynamique régionale du changement écologique,
  • Faciliter la rencontre, autour de projets de terrain, entre des associations et des professionnels de sciences humaines,
  • Permettre une mutualisation des expériences en identifiant des besoins communs,
  • Permettre aux associations d’atteindre une autonomie sur ces sujets, de s’approprier la matière.