Les interviews

Des interviews sont venues nourrir la Lettre Nature Humaine, afin de la rendre plus concrète et proche des réalités de terrain. Elle sont toutes disponibles ici dans leur intégralité.

Geneviève Ancel

Elle a donné une interview à Nature Humaine sur la question du désir comme moteur de changement (Lettre n°1).

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Bernard Boisson

Lire la présentation de ces livres.

Son interview, intégrée à la Lettre n°3, rubrique terrain, aborde une question peu commune : celle des sentiments de nature, ces sentiments qui émergent chez l’Homme au contact de la nature et qui peuvent contribuer à nous rendre plus écologiques.

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Jean-Patrick Costa

Ancien chef de mission humanitaire en Amazonie pour Pharmaciens Sans Frontières et pour la Communauté Européenne, désormais consultant santé et environnement pour des ONG françaises et sud-américaines, Jean-Patrick Costa a été initié par les populations autochtones aux pharmacopées locales et a pu travailler quotidiennement avec de nombreux chamans. Auteur de nombreux ouvrages sur les indiens d’Amazonie et le chamanisme, ainsi que d’un roman (La chamane du 5e âge – Ed. Alphée 2007), il porte actuellement un projet de bateau-école pour la préservation de la biodiversité au Pérou, pour l’association Arutam, qu’il préside et qui soutient les indiens Jivaros d’Amazonie.

Son interview est venu nourrir la Lettre n°1, sur la question du lien à la nature.

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Éric Julien

Il est Président fondateur (1997) de l’association Tchendukua Ici et Ailleurs (www.tchendukua.com), spécialisée dans l’accompagnement des peuples « racines » (premiers) et la préservation, reconstitution de la biodiversité., plus particulièrement en Amérique du Sud (Colombie, Bolivie, Paraguay…) dont les Présidents d’honneur sont Pierre RICHARD et Edgar MORIN. Expert APM, il réalise de nombreuses conférences sur les thèmes suivants : Les nouvelles solidarités – Le don en entreprise – Manager demain – Détour culturel en pays Kogis etc….

Il a réalisé plusieurs films documentaires, et il a écrit deux ouvrages :
« Le Chemin des neufs mondes » – Albin Michel 2001
« Kogis, le réveil d’une civilisation précolombienne » Albin Michel 2004

Son interview a nourri la rubrique « Autour du monde » de la Lettre n°1.

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Élisabeth Laville

Élisabeth Laville a créée en 1993 Utopies, l’agence pionnière dans le conseil en développement durable, puis en 2003 Graines de changement , agence d’information sur les « entrepreneurs du meilleur », qui se sont donné pour rôle de transformer positivement leur entreprise, leur vie. Elle est auteure et co-auteure de plusieurs livres (L’entreprise verte ; Un métier pour la planète et surtout pour moi ; Achetons responsable ; Un régime pour la planète ; ces trois derniers avec Marie Balmain).

Son interview a nourri plusieurs lettres, sur la question du moteur de l’action et du sens à lui donner.

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Jean-Pierre Le Danff

Jean-Pierre Le Danff est éco-psychologue, une discipline qui cherche à faire le pont entre écologie et psychologie, pour une réconciliation entre l’Homme et son milieu. Il est par ailleurs en charge des questions d’éducation à l’environnement dans une ONG française.

Son interview a nourri plusieurs Lettres, sur la définition de l’action, l’énergie de l’action, les émotions comme moteurs de l’action, etc.

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Ivan Malcheff

Ancien DRH, il est désormais coach accompagnateur du changement en entreprise. Formé l’école de Palo Alto, il utilise la systémique relationnelle. Il a participé à l’écriture d’un article publié en 2003 dans la Harvard Business Review, « De la médecine à l’entreprise » ainsi qu’à l’écriture d’un ouvrage  «  comment jouer collectif » rédigé dans le cadre des travaux de l’association Interactions transformation personnelle transformation sociale, dont il est un des membres du collectif d’animation.

Son interview aborde la définition de l’action, les principes de l’accompagnement du changement selon la méthode de Palo Alto (voir aussi Lettre n°2), le passage de l’individuel au collectif, etc.

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François Marty

Auteur de plusieurs rapports sur l’entreprise sociale et solidaire, François Marty est PDG de SPL (Scierie et Palettes du Littoral), une Scop installée dans le Pas-de-Calais au statut d’entreprise d’insertion qui développe, entre autres, les métiers de la scierie et la construction de logements sociaux écologiques.

Il est aussi Président de l’association Chênelet qui propose des ateliers d’insertion tels que Jardins de Cocagne, fabrication d’éco-matériaux et de mobilier de jardin écologique. « Edifier l’Homme dans l’acte de faire et de construire », « donner un sens à l’acte d’habiter avec les autres sur la même terre », « ouvrir, accueillir et transférer », sont les fondamentaux du Chênelet. Rarement projets ont autant incarné le développement durable, dans son sens d’un plus grand progrès de vie pour l’Homme dans le respect de la nature.

Son interview a permis la rédaction de la rubrique « Terrain » de la Lettre n°1, sur la question de la solidarité comme élément indissociable de l’écologie (et inversement).

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Geneviève Odier

Geneviève Odier est psychothérapeute et formatrice à l’ « Approche Centrée sur la Personne ». Ses intérêts et ses recherches la poussent à tenter de cerner comment on pourrait définir la « psychopathologie » dans sa discipline. Elle organise et participe à des séminaires qui explorent cette voie et donne, dans ce contexte, des entretiens psychothérapeutiques.

Son interview a nourri la Lettre sur les questions des moteurs de l’action, de la responsabilité, du conditionnement, de l’importance du mouvement, etc.

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Martin Préaud

Anthropologue (doctorant à l’EHESS et James Cook University, préparant une thèse sur les politiques autochtones des Aborigènes du Kimberley) qui explore la culture aborigène.

Son interview est en presque totalité dans la rubrique « Autour du monde » de la Lettre n°2. Il explique la représentation de la nature qu’ont les Aborigènes d’Australie.

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Marie Romanens

Marie est psychothérapeute et psychanalyste, conférencière et écrivain (« Le divan et le prie-Dieu », « L’inconscient dans l’actualité », « Maltraitance au travail », tous trois édités chez Desclée de Brouwer). Elle s’intéresse à la relation entre Nature extérieure et Nature intérieure.

Sa première interview a nourri la Lettre n°1, sur la question des moteurs à l’action.

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Jean-Philippe Teboul

 » Jean-Philippe Teboul est aujourd’hui conférencier en écoles et universités et dirige Actions Durables, une société spécialisé dans le développement économique d’organismes d’intérêt général (fundraising AIDES et WWF et gestion de flotte automobile humanitaire). Il a travaillé à Max Havelaar France où il était en charge des relations extérieures, a été vice président des Amis de la Terre France en charge de la responsabilité sociale de l’entreprise. Pour l’Alliance pour la Planète. il a conçu et coordonné la réalisation de la campagne de notation des candidats à la Présidentielle de 2007 et suit aujourd’hui dans le cadre du Grenelle de l’environnement des questions de responsabilité sociale de l’entreprise.

Son interview a nourri la Lettre n°1 sur les moteurs de l’action.

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Anne Versailles

Son interview a contribué à la Lettre 2 sur l’utilisation de la communication en matière écologique et sur l’accompagnement du changement selon une méthode intuitive mise en place par les neuro-sciences.

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Serge Vidal

Après 20 ans au barreau de Bruxelles, Serge VIDAL est actuellement psychothérapeute, formateur et superviseur. Son investissement dans le domaine des soins palliatifs l’a amené à approfondir les questions en rapport avec les deuils.

Son interview porte sur la question du deuil vis à vis des conséquences de la crise écologique.

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Patrick Viveret

Philosophe et anthropologue, Patrick Viveret est magistrat à la Cour des Comptes. Chargé sous le gouvernement Jospin par le secrétaire d’Etat à l’économie solidaire d’une mission visant à redéfinir les indicateurs de richesse, il est l’auteur du rapport « Reconsidérer la Richesse » (édition de l’Aube) et de livres tels que « Pourquoi ça ne va pas plus mal? » (Fayard). Actif dans les mouvements altermondialistes, il a participé en 2001 à Porto Alegre au premier Forum social mondial. Il est à l’origine du Projet SOL, un système de monnaie complémentaire et a co-fondé les rencontres internationales « Dialogues en humanité ».

Son interview a nourri plusieurs Lettres, sur les moteurs de l’action.

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"La stratégie du Colibri"

Un guide pratique pour aider à passer à l’action au niveau local et collectif : création d’une cantine bio à l’école des enfants, d’une AMAP, d’un pédibus, d’un service de co-voiturage, etc., le livre aborde aussi la question de la dynamique de l’action, de ses moteurs et de ses freins.  Séverine Millet est par ailleurs auteure principale de la Lettre Nature Humaine.

Le guide « La stratégie du colibri », aux éditions Minerva, a été écrit par Séverine Millet, une des co-fondatrices de Nature humaine. Le premier chapitre (sur les motivations à l’action), ainsi que les fondamentaux du guide, sont pour beaucoup à l’origine de la création de l’association.

"Nature primordiale, des forêts sauvages au secours de l’homme"

Écrivain et poète, Bernard Boisson aborde la question des « sentiments de nature », ces sentiments tels que l’intemporalité, la gratuité, la vacuité, l’espace, que l’Homme peut connaitre au contact de la nature et qui lui permettent de reprendre contact avec son intimité.

Plus sur ce livre.

Bernard est aussi l’auteur d’un magnifique livre de photos « La Forêt Primordiale », éd. Apogées.

Couverture du livre.

Descriptif

Nature Humaine souhaite enquêter auprès des acteurs qui travaillent à la mise en œuvre effective de changements durables des comportements allant dans le sens de la préservation de l’environnement.

Un panel d’une dizaine d’associations environnementales, quelques collectivités territoriales et quelques entreprises déjà bien engagées dans une démarche de développement durable ont été sélectionnées.

Pilotage du projet :

Nature Humaine assure la conception des guides d’entretiens, la réalisation de l’enquête et l’analyse des informations récoltées. Elle est force de proposition pour conseiller les associations.
Un comité de pilotage suit l’avancé du projet et apporte si besoin des éléments de proposition en lien avec la connaissance du secteur de l’Éducation à l’Environnement et au Développement Durable en Rhône-Alpes.

Déroulement de l’enquête :

1. Auprès des associations

Deux types d’entretiens sont animés par Nature Humaine auprès des associations sélectionnées :

  • Un entretien collectif d’une demi-journée regroupant de 4 à 10 personnes internes à la structure.
  • Un à deux entretiens individuels plus courts avec des dirigeants de l’association

Ces entretiens donnent lieu à la rédaction d’un rapport personnalisé et confidentiel envoyé à chaque association.
Une enquête analogue est prévue auprès des entreprises sélectionnées.

2. Auprès des professionnels des sciences humaines

Un complément d’enquête est en cours. Il a pour but de recueillir un retour d’expérience sur les collaborations possibles entre le monde associatif écologique et le monde de la recherche en sciences humaines.

Les acteurs des sciences humaines qui le souhaitent figureront dans une base de données et de contacts qui sera ensuite mise à disposition des acteurs de l’environnement .

3. Synthèse

L’ensemble donnera prochainement lieu à la production d’un rapport global de synthèse, anonymé, qui sera rendu public. Une journée de restitution globale permettra de mettre en contact ces différents acteurs pour une co-construction de nouvelles approches.

Les objectifs

Dans le cadre de la mise en place et du développement de ce nouveau projet, Nature Humaine voudrait adapter ses actions de sensibilisation et son mode d’accompagnement au plus près des besoins des acteurs de l’environnement et du développement durable.

À travers cette enquête, l’association Nature Humaine souhaite :

  • connaître leur conscience et leur perception des sujets abordés par Nature Humaine : sont-ils sensibilisées à la question des causes profondes humaines de la crise écologique ? Parviennent-ils à les prendre en compte dans le cadre de leurs campagnes de sensibilisation et d’éducation et dans leurs actions ? Quelles sont leur désir/volonté et leur capacité à se mobiliser sur ce sujet, leurs difficultés à le faire et leurs succès ?
  • connaître leurs pratiques en la matière, leurs compétences, leurs solutions : savoir comment ils interviennent (en interne et en externe) sur les sujets traités par Nature Humaine ;
  • connaître leurs besoins d’accompagnement (en interne et en externe) en la matière, et la manière dont ils souhaiteraient être accompagnés ;
  • connaître leurs besoins de mutualisation de compétences sur ces sujets et leurs besoins de mise en relation avec les experts en sciences humaines et en changement des comportements.

Comment faciliter des collaborations autour de projets concrets au sein d’un territoire ?

Par exemple, si on considère la problématique des changements de comportement par rapport à la voiture : « Comment peut-on faire augmenter de 30% le choix des transports multimodaux ? ».

 

Notre projet pourrait permettre une collaboration entre :

  • les associations qui travaillent sur cette problématique,
  • les laboratoires de sociologie spécialisés sur la question des transports ou des changements de comportements,
  • une agglomération ou une collectivité intéressée par cet enjeu.

 

Cette enquête va permettre de :

  • Contribuer à une dynamique régionale du changement écologique,
  • Faciliter la rencontre, autour de projets de terrain, entre des associations et des professionnels de sciences humaines,
  • Permettre une mutualisation des expériences en identifiant des besoins communs,
  • Permettre aux associations d’atteindre une autonomie sur ces sujets, de s’approprier la matière.

Le rapport

L’association a effectué entre mai et juillet 2010 une enquête de terrain approfondie auprès des acteurs de l’environnement en Rhône-Alpes.

Cette enquête intitulée « Enjeux écologiques et facteurs humains », première du genre, a été menée avec le soutien de la Région Rhône-Alpes. Son objectif était d’évaluer la prise en compte des facteurs humains abordées dans La Lettre par les associations écologiques, ainsi que leurs besoins à ce sujet.


À télécharger ici :

  • Le rapport complet de l’enquête ou un résumé sur deux pages pour les gens pressés.

Rapport de l’enquête Rhône-Alpes

Résumé de l’enquête

 

  • Quelques interviews complètes qui ont servi à réaliser l’enquête et le rapport.

Entretien avec Philippe Jury du CIRIDD
sur l’intérêt des sciences humaines pour les acteurs de l’écologie.


On ne pourra bien dessiner le simple qu’après une étude approfondie du complexe. – Gaston Bachelard, Philosophe

 

Avec tous nos remerciements à l’équipe de l’agence Sidièse pour sa mise en page du rapport !!

L’écologie profonde

Définir l’ « écologie profonde »

Pour faire bref, sans trahir l’esprit de cette philosophie de vie et vision du monde, l’écologie profonde aide chacun à se reconnecter à sa relation à la nature et à sa propre nature. 

Le terme « Écologie profonde » (en anglais : deep ecology) a été créé par le philosophe norvégien Arne Næss. Elle est une branche de la philosophie écologique apparue dans les années 70, qui considère l’humanité comme étant partie intégrante de l’écosystème. Elle met au centre la totalité des espèces et des écosystèmes, contrairement à certains mouvements écologistes. L’écologie profonde inscrit donc les finalités humaines dans une perspective large, celle du vivant, afin de prendre en compte les besoins de l’ensemble de la biosphère, notamment des espèces avec lesquelles l’homme co-évolue. Elle s’oppose donc à une écologie posant la satisfaction des besoins humains comme unique finalité de la préservation de la nature (nature = services), et attribuant donc au reste du vivant le statut de « ressource ».

Selon Claire Carré, animatrice d’ateliers d’écologie profonde en France, « Arne Naess utilisait le mot profond pour désigner le vécu de l’écologie (qui est le fait d’en faire l’expérience intime), en opposition avec sa simple étude. Ainsi, tandis que l’écologie est l’étude des relations des systèmes vivants avec leur milieu, l’Écologie profonde désigne le ressenti de notre appartenance au vivant » (lire l’intégralité de l’interview de Claire Carré en pdf, lien ci-dessous).

Les partisans de l’écologie profonde considèrent que le monde n’est pas une ressource exploitable à volonté par l’Homme. L’éthique de l’écologie profonde s’appuie sur les postulats suivants :

  1. Le bien-être et l’épanouissement des formes de vie humaines et non-humaines de la Terre ont une valeur intrinsèque, indépendante de l’utilité que les humains pourraient leur donner.
  2. La richesse et la diversité des formes de vie contribuent à la réalisation de cette valeur et sont également des valeurs par elles-mêmes.
  3. L’Homme n’a pas le droit de réduire la richesse et la diversité biologique, sauf pour satisfaire des besoins humains vitaux.
  4. L’épanouissement de la vie et des cultures humaines n’est compatible qu’avec une décroissance substantielle de la population humaine. Le développement des formes de vie non-humaines requiert une telle diminution.
  5. Des politiques doivent être changées. Ces politiques affectent les structures économiques, technologiques, et idéologiques fondamentales. Il en résultera une société profondément différente de la nôtre.
  6. Les changements idéologiques passent par l’appréciation d’une bonne qualité de vie plutôt que l’adhésion à des standards de vie toujours plus élevés. Il faut prendre conscience de la différence entre « bonne qualité » et « course à un niveau de vie extrêmement élevé » (qui serait néfaste à la nature).

Pour aller plus loin

Voici plusieurs articles et interviews afin de mieux comprendre ce qu’est l’écologie profonde, au delà des polémiques qui ont pu émerger à son encontre, généralement du fait d’une réelle incompréhension de sa philosophie.

Interview de Claire Carré, animatrice d’ateliers d’écologie profonde.

Claire Carré est une des premières françaises à introduire en France des stages d’écologie profonde, alors que ces stages sont très répandus dans les pays anglo-saxons. Elle a été formée par Joanna Macy, un des piliers du mouvement.

Baptiste Lanaspèze est éditeur et auteur, fondateur de Wild Project, une revue en ligne qui fait un travail de défrichage, de rencontre, d’animation autour des visages et des idées de l’écologie contemporaine.
Vous pouvez par exemple y lire : « L’écologie profonde, une philosophie subversive », de Jean-Claude Génot.

Ce blog contient des articles ainsi qu’une bibliographie. Par ailleurs Michel Sourouille rédige une petite newsletter thématique à laquelle il est possible de s’abonner.

"Écopsychologie pratique, retrouver un lien vivant avec la nature"

Voici enfin le tout premier ouvrage pratique d’éco-psychologie à paraitre en France ! Qui n’a pas été confronté au sentiment d’impuissance, à la tristesse, à la colère, etc. face à la crise écologique ? Que l’on soit acteur de terrain ou non sur les questions écologiques et de développement durable, Joanna Macy; Éco-philosophe et experte en théorie générale des systèmes (voir Lettre n°3 sur cette question), propose des exercices pratiques permettant d’aborder ces émotions très souvent freins à l’action et au changement.

Fruit de 40 ans d’expérimentation terrain, cet ouvrage est un travail transdisciplinaire au carrefour de la psychologie, de l’écologie, de l’éducation et de la pensée systémique. C’est le premier livre présentant une approche de l’inconscient écologique.

Plus sur l’ouvrage.

Les livres

Les livres référencés ci-après sont des livres que nous estimons utiles pour aider à passer à l’action, ou pour mieux comprendre la dynamique de l’action et du changement dans le cadre d’une démarche écologique ou de développement durable.